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Miles #23 Spécial glisse!

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Miles #23 Spécial glisse!

Ta vidéo de skate

Ta vidéo de skate favorite ? Ban This - Documentaire avec la Bones Brigade, réalisé par Stacy Peralta en 1989. Ton skatepark favori ? Le Woodward Camp en Pensylvanie et le Woodward West Camp en Californie. Tu connais des skateparks en Belgique ? Je me souviens d’un skatepark indoor à Anvers dans les années 90 et aussi d’une session à Bruxelles plus récemment. http://y2u.be/RyMc_0EYOqA Aujourd’hui, quelle est l’influence des smartphones ou des réseaux sociaux sur le monde du skateboard ? Une visibilité énorme. Cela permet de partager les nouveaux tricks instantanément avec le plus grand nombre. Le skateboard en profite pour devenir plus accessible, plus populaire. C’est aussi une super opportunité pour découvrir des skateurs du monde entier. Quels sont les conseils de Tony Hawk aux jeunes skateurs ? Ils doivent toujours essayer des nouveaux tricks, ne pas avoir peur d’apprendre des nouvelles techniques ou de changer de style. Tu essaies encore d’apprendre des nouveaux tricks ? Evidemment ! J’essaie de rentrer des nouveaux tricks à chaque session. Plus qu’un skateur, Tony Hawk c’est le visage du skateboard ! Est-ce difficile à gérer ? J’ai la pression, mais je suis surtout très heureux de pouvoir promouvoir ce sport du mieux que je peux. Quand je vois l’impact sur les enfants, c’est un privilège énorme. Quel effet ça fait d’assister à l’éclosion de Riley chez les pros ? C’est génial, j’en suis très fier. Riley trace son chemin en street. Je lui donne des petits conseils dont il n’a déjà plus besoin. Il a toujours eu un style très différent du mien et il s’en sort très bien. Le Skateboard discipline aux J.O. d’été à Tokyo en 2020, une bonne idée ? Les Jeux Olympiques avaient besoin du skateboard et pas l’inverse. Ils voulaient ajouter au programme une discipline qui attire un public plus jeune. Le sport en profitera pour grandir au niveau international. Pourrait-on voir Tony Hawk sur sa planche à Tokyo ? J’ai arrêté les compétitions depuis longtemps (1999). Je suis juste heureux de les regarder. J’irai peut-être à Tokyo, mais avec un micro en main. Quelle est la plus belle chose que le skateboard t’a offerte ? J’ai la chance de faire ce que j’aime le plus pour gagner ma vie. Réussir à faire carrière et subvenir aux besoins de ma famille grâce à ma passion, je ne pouvais pas rêver mieux. 17 années ont passé entre ton premier 900 et le dernier réalisé en juin 2016. Quelle était la différence ? Le temps de récupération était beaucoup plus long cette année… Pourrais-tu nous éclairer sur la Tony Hawk Foundation ? L’objectif est de construire des skateparks pour les communautés les plus défavorisées. Nous leur fournissons les moyens nécessaires, les recommandations et une série de conseils. En 14 ans, la fondation, c’est 500 skateparks à travers les Etats-Unis. Les deux prochains sont prévus en Afrique du Sud et au Cambodge. C’est aussi l’accomplissement dont je suis le plus fier. Aujourd’hui, combien de personnes travaillent pour Tony Hawk ? En moyenne, 12 à 15 personnes. Mais selon l’importance des projets en cours, nous sommes parfois plus nombreux. Ton athlète favori ? Michael Jordan. Il a su élever le niveau de son sport. Et c’est aussi le premier athlète qui a réussi à devenir une marque. Ton sport favori ? Le surf. Ta plage préférée pour surfer ? Ponto Beach, à San Diego. Si tu devais choisir un style de musique ? Par rapport à mon histoire : le Punk. Ton meilleur album ? London Calling de The Clash. Ton film préféré ? Fast Times at Ridgemont High, de Cameron Crowe. Le dimanche idéal ? Peu importe ce qu’ils choisissent, j’aime passer du temps avec mes enfants. Et que peut-on souhaiter à Tony Hawk pour l’avenir ? Que le skateboard devienne de plus en plus populaire et particulièrement dans les régions défavorisées. Si nos lecteurs viennent à Los Angeles, où pourraient-ils partager une session avec Tony Hawk ? Sur ma rampe dans mes bureaux de San Diego. Autant dire qu’ils n’ont aucune chance ? Ils pourraient aussi me croiser sur la plage avec mes enfants. Et s’ils désirent t’inviter au resto ? Au restaurant Ink. Et t’offrir un dernier verre ? Au Château Marmont. Pour conclure : « Skate or die » !? Le skateboard… C’est la meilleure façon de rester en vie ! « Je me souviens d’une session dans un skatepark à Bruxelles » 46 Miles #23 Toute copie non autorisée est strictement interdite sans le consentement écrit préalable de Produpress SA/NV.

« Les Jeux Olympiques avaient besoin du skateboard et pas l’inverse » 47 Miles #23 Toute copie non autorisée est strictement interdite sans le consentement écrit préalable de Produpress SA/NV.